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 (m) patron et crush


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À SF depuis : 23/08/2017
Messages : 143 Dollars : 189


« (m) patron et crush »
(Mer 23 Aoû - 23:00)


Leeo Prosser
« eleutheromania. »





histoire ◦ tu es né dans une clinique privée de new-york. la plus importante et réputée de tout l'état. parce que tu es arrivé un mois et deux semaines en avance. lors d'un déplacement professionnel. une maman très prise par le boulot et tout s’enchainait trop vite. un maman qui a dû faire face à de grosses montées d’adrénaline et de frayeurs durant toute sa grossesse et particulièrement à la fin. des aléas de la vie quotidienne. une maman qui admet volontiers qu’elle te voyait bien de l’intérieur te dire « putain mais faites moi sortir d’ici ! »

parcours professionnel ◦ tu as obtenu un diplôme de fin d'études, trop ambitieux pour rester assis quelques années de plus sur les bancs universitaires. il a préféré monter sa propre entreprise avec le frère d'alisa. il est désormais co-ceo d'une entreprise florissante qu'il a créée il y a neuf ans.

traits de caractères ◦ brillant, tu n’as pas arrêté tes études parce que tu n’avais pas le niveau loin de là. travailleur, tu ne compte plus tes heures depuis que tu possèdes cette entreprise, tu passes environ quatorze heures dans ton bureau, sans compter les rendez-vous extérieurs et les voyages d’affaires. tes proches te reprochent de trop travailler et surtout ta maman. ambitieux, tu as monté ta propre entreprise à tes dix-huit ans et depuis huit ans on ne peut nier ta réussite.

autres ◦ leeo. c'est doux. encore plus quand c’est alisa qui prononce ton prénom. c'est original. encore plus original quand on sait que ce prénom est inventé de toute pièce par tes parents. on t'oublie rarement avec un tel prénom. un tatouage sur l'avant-bras. le prénom de ta fiancée en calligraphie arabe. tu as vingt-huit ans, mais une vie bien remplie comme si tu en avais eu mille. tu ne t'es pas fiancé par envie, ton mariage sera un mariage de raison, une union raisonnable sans coup de foudre ni passion.

Alisa Flügge


lien vingt-et-une heures. vous n’êtes plus que deux dans les locaux. ton patron et toi. juste lui et toi. vous deux. ça arrive très souvent. presque tous les jours. pour la simple et bonne raison que tu boucles ton travail assez tard toute la semaine. lui aussi. le samedi c’est un peu plus calme. tous les autres employés ont quitté l’entreprise vingt bonnes minutes après la fermeture. tu es en train de terminer l’organisation d'un déplacement à bali qui se déroulera dans un peu plus d'un mois. oui à peine. c'est long au niveau du calendrier et court au niveau des préparatifs. tu ne comptes jamais tes heures. lui, c'est pareil. quand tu pars, il est encore dans son bureau et tu sais qu'il est dans son bureau deux heures au minimum avant l'ouverture. un vrai bosseur. tu travailles pour lui depuis tes seize ans. il t'a donné ta chance. un peu par hasard et sans obtenir l'aide de ton frère. tu as commencé à voyager avec lui quand tu as eu dix-huit ans. quand tu es devenue son assistance de direction pour être plus précise. tu n'avais jamais voyagé auparavant. le seul voyage que tu avais fait se résumait à un aller simple melbourne - san francisco. au début c'était uniquement lors de voyages d’affaires à quelques heures de san francisco. depuis un an, il t'emmène aussi lors des voyages long-courriers. en france. en allemagne. en russie. en chine. en inde. en république dominicaine. en suisse. il t'a déjà proposé bien avant de partir avec lui sur des long-courriers, mais tu avais toujours refusé. question d'argent. tu ne concevais pas de ne pas te pouvoir payer le billet d'avion en question. même si l'entreprise possédait pour ce type de voyage de ce type un jet privé. ça te gênait vraiment de ne pas être en mesure de payer uniquement le billet d'avion. si aujourd'hui, tu acceptais, tu persistais à vouloir payer quelque chose. le plus souvent, tu payais ta chambre et trois ou quatre repas à l'extérieur. tu avais ta fierté. fierté, mal placée certes, mais fierté quand même. c'était ça où tu ne partais pas du tout et il le savait pertinemment. il t’interpelle alors que tu es en train de rassembler tes affaires. « alisa ? » tu tournes la tête vers lui. signe que tu l'écoutes. « est-ce que tu peux taper et imprimer tes notes de la réunion de ce matin ? j'en ai besoin pour le compte-rendu. » il te demande. « je n’ai pas eu le temps de demander à quelqu’un d’autre. là je dois boucler des dossiers importants. je risque de finir tard. j’en ai besoin pour demain matin il doit partir lundi matin à la première heure ça ira pour toi ? » il ajoute. tu comprends qu’il ne peut pas faire autrement. il n'a pas pu assister à la réunion de ce mation parce qu'il avait au même moment un rendez-vous vraiment important. il sait que dimanche c’est ton seul jour de congé et c’est bien la première fois qu’il te donne du travail à effectuer en dehors des heures ou même des jours de bureau. il est assez conciliant. tu es très bien tombée. tu ne profites évidemment pas de son indulgence. parce que tu n'es pas ce genre d'employé. de toute façon tu doutes qu'il ne se laisse faire. il a l'air d'avoir assez de caractère pour être intransigeant avec les éléments de ce genre. il est assez jeune, il ne doit même pas avoir dix ans de plus que toi. mais il a déjà fait tellement plus que toi en créant son entreprise aussi jeune. tu hoches la tête de haut en bas une ou deux fois. tu détournes le regard et tu continues de rassembler tes affaires. tu ranges tout dans ton sac avant de lui dire au revoir et de rentrer chez toi. une fois rentrée, tu mets tes lunettes. tu gardes les yeux fixés sur l’écran pendant deux bonnes heures une fois terminé, tu lui envoies le fichier en pdf sur sa boite mail. tu l’imprimes en deux exemplaires. tu glisses les papier dans ton sac. vous convenez par sms d'un rendez-vous à minuit passé quelques heures plus tard devant l'entreprise.

le lendemain, tu le rejoins devant le bâtiment de l’entreprise. tu arrives pile à l'heure. vous entrez dans son bureau. il est sept heures. il n’y a personne dans les locaux. personne à part vous deux. pas vraiment étonnant un dimanche. tu sors les feuilles et tu poses délicatement les deux exemplaires sur son bureau. « j'ai aussi envoyé mes notes sur votre boite mail. » tu précises. tu t'es permise de lui envoyer parce que c’est plus prudent. on ne sait jamais. c'est plus pratique et surtout parce que tu avais envie de bien faire. tu précises, mais tu sais qu’il est accro au travail et tu ça ne t’étonnerait pas plus qu’une fois rentré il puisse avoir du mal à s’arrêter et qu'il a vu ton mail. il prend les feuilles entre ses mains. il ne bouge pas d'un poil. il te regarde silencieusement pendant quelques microsecondes. tu as l’impression d’avoir les jambes faites de coton. il jette un coup d’œil rapide aux feuilles il lit en diagonale avant de reporter son regard  à nouveau sur toi. « merci beaucoup, c’est parfait. je te demanderai beaucoup plus souvent tes notes elles sont vraiment très complètes alisa. » le rouge te monte aux joues. tu n’aimes pas être complimentée. encore moins quand tu fais ton travail. il n’a pas besoin de le faire parce que tu es payée pour effectuer ses tâche. c’est bien la première fois qu’il te complimente autant. la gêne te fait même sourire. tu vois que ses manches d’un blanc éclatant sont remontées jusqu’à ses coudes. tu remarques le fameux tatouage. ce tatouage. son tatouage. vraiment imposant le long de son avant-bras. le prénom de sa fiancée en calligraphie arabe. d’après les bruits de couloirs. tu deviens livide. tu perds instantanément ton sourire. « il faut que j’y aille » tu t'interromps. « j’ai des choses à faire ... beaucoup de choses à faire et il faut que je repasse à l'appartement avant... » tu bafouilles. « pour chercher ... mes affaires. » tu n’es pas très convaincante. vraiment pas convaincante. tu iras même jusqu'à dire que tu n'es pas convaincant pour un sou. tu recules. tu prends la direction de la porte. tu poses ta main sur la poignée. malheureusement pour toi. il t’interpelle avant que tu n'ai le temps de l'abaisser. « alisa ? » tu enlèves ta main de la poignée. tu mordilles ta lèvre inférieure nerveusement. tu ne te sens pas à ton aise. pas du tout à ton aise. vous n'êtes que tous les deux. tu sens que ce n'est pas une bonne idée. que ça peut vite déraper. très vite déraper même malgré le fait que vous soyez tous les deux engagés dans une relation. « oui ? » tu essayes de retrouver tes esprits. il faut que tu retrouves tes esprits et rapidement si possible. « est-ce que tu fais quelque chose ce soir ? » c’est désolant de voir à quel point il arrive à te troubler en prononçant seulement une phrase. après tout ce n'est pas comme si il allait t'inviter à sortir. il allait peut-être te demander d'assister à un diner d'affaire rien de plus. « euh… non… enfin… » tu n’es même pas parvenue à aligner deux mots à la suite. tu tousses comme si ça pouvait t’aider à retrouver tes esprits. « juste des courses, le frigo est presque vide, mais à part ça c’est tout. » il n’avait pas besoin de connaitre dans le détail. un simple non aurait suffit, mais toi tu es comme ça. tu dois toujours te justifier. il se lève et se rapproche de toi. tu t’efforces de garder la tête froide. tu as du mal parce que tu es si proche de lui que tu peux aisément sentir son parfum. odeur puissante. odeur déstabilisante. la porte de son bureau s’ouvre. instictivement tu enlèves ta main de la poignée. la poignée heurte ton dos. tu sursautes. tu t'éloignes de leeo. une femme brune entre dans le bureau. elle est perchée sur des talons aiguilles d’au moins dix bons centimètres. bien qu'elle doit faire un bon mètre soixante sans. tu sais qui elle est. tu connais son identité. elle passe devant toi. sans t’adresser le moindre regard et sans t’adresser un seul mot. tu es un vrai fantôme. ça ne change pas. malheureusement. tu en as l’habitude avec elle. tu travailles depuis quatre ans pour leeo, mais elle a toujours agis comme ça avec toi. comme si tu n’existais pas. son comportement avec leeo est bien différent. voix mielleuse. petits mots doux. multiplication des signes d'affections. tu fronces le nez. tu lèves les yeux au ciel. la mine dégoutée. c'est plus fort que toi. tu ne peux pas t’en empêcher. tu n’essayes même pas d’être un tant soi peu discrète. de toute façon, ni lui ni elle ne font attention à toi. tu détestes cette femme. tu la détestes en toute objectivité. mais c’est sa fiancée. alors même si tu n’existes pas dans son petit monde bien à elle où seuls les gens riches ou ayant un métier décisionnaire existent. tu te dois de faire bonne figure. tu soupires. en général, tu essaies de ne pas être jalouse. tu sais très bien que c’est toxique. tu refuses d’écouter ce qu’ils se disent. il la regarde silencieusement. tu l'entends qui lui demande sa carte bancaire et elle l’embrasse. tu le fixes sans dire un mot. tu ne dis rien, mais tu n'en penses pas moins. tu n'attends pas plus longtemps. tu quittes la salle. tu ne veux pas l’admettre, mais tu es vexée. tu es furieuse. tu es surtout blessée. tu ne l’admettras jamais. toi, tu as quelqu’un dans ta vie depuis longtemps. lui la fréquente depuis longtemps également. vraiment très longtemps. tu ne t’es pas renseignée. tu as simplement écouté les bruits de couloir. leeo est fiancée. il faut que tu l'oublies que tu cesses d'imaginer un quelconque avenir avec lui.

tu le retrouves le lendemain matin. tu te dis que la semaine va être longue. très longue. tu prends soin de ne pas le regarder plus de quelques secondes dans les yeux et tu évites de te retrouver trop longtemps dans ton champ de vision ou de te retrouver seul avec lui. enfin tu fais de ton mieux. tu essayes au maximum. même si ce n'est absolument pas facile. ton bureau est presque collé au sien. alors forcément tu vois tous ses faits et gestes et tous ses allers-retours entre les différents services et ses rendez-vous professionnels d'ailleurs quand il rentre d'un rendez-vous d'affaire à l'autre bout de san fransisco à quatroze heures. il s’arrête devant toi. « alisa, je suis désolé. tu sais pour hier matin enfin plus pour ma femme. » tu te contentes d'hocher la tête en signe d'approbation le nez encore plongé dans un dossier. il a raison. c'était une réelle erreur pour vous, vos conjoints et ton frère. par chance sa fiancée est intervenue à temps. vous empêchant de commettre cette stupide erreur. « une prochaine fois ? » tu lèves les yeux vers lui avant de lui répondre. il t'adresse un sourire. tu espères avoir mal compris ce qu'il a dit. tu hésites même à lui demander de répéter. juste pour en être certaine. tu secoues la tête de droite à gauche. « non... non ça n’arrivera pas. » il sourit légèrement et puis s’éloigne. tu le vois rentrer dans son bureau et toi, tu pries. tu sais très bien tout comme lui que tu auras du mal à tenir la promesse que tu lui as faite. que tu céderas un jour ou l’autre et ça c’est confirmé le soir même. fragilisée par un sms lors duquel ton copain t’as dit qu’il ne s’imaginait pas venir vivre à san francisco, ni dans quelques mois. ni l’année prochaine. ni dans deux ans. tu as compris que jamais il ne viendra habiter à san francisco. il veut que toi, tu reviennes. il veut que toi, tu reviennes en australie. égoïstement, il le souhaite. égoïstement parce que tu ne peux pas laisser tes parents. tu as besoin d’eux. comme eux ont besoin de toi. ton frère jumeau est parti faire ses études en angleterre et un autre de tes frères est parti terminer ses études en russie. un de tes frère est encore ici. leeo tu ne vois pas lui donner ta démission, il t’a donné ta chance et devenir assistante de direction pour un autre, n’est pas envisageable. tu aurais l'impression de lui planter un couteau dans le dos. vous avez pris vos marques ensemble depuis quatre ans. votre duo fonctionne parfaitement. tu ne veux pas les laisser tes parents. tu ne peux pas laisser tomber leeo, mais ça, il ne comprend pas. alors tu es en colère. oui, tu es en colère parce qu'il t'impose à demi-mot de les laisser seuls et d’abandonner un travail stable qui te plait.

tu t’apprêtes à partir. à vingt-deux heures passée. tu dois juste déposer un dossier dans son bureau. le tableau complet pour un gros projet sur lequel il planche depuis plusieurs mois. tu toques. tu ouvres une fois que tu as obtenu son accord. tu avances dans la pièce éclairée. il est encore là. tu n’es pas surprise. il est assis. sa veste de costume accroché sur sa chaise et sa cravate légèrement desserrée. tu poses le dossier sur son bureau. il reste silencieux. il ne parle pas, mais ses yeux te scrutent intensément. il te regarde comme s'il te déshabille. il se lève. s’approche de toi. et comme de la glace, au soleil. tu fonds. tu lèves les yeux. ton courage faiblit. tout serait tellement plus facile s’il n’était pas aussi attirant. tu ne pouvais pas résister. pourtant tu voulais résister. tu n’avais pas le droit de craquer la tension te prend au dépourvu. tu n'es pas préparé à ce genre de situation. tu n'es pas préparé pour cette énergie intense. tu n'es pas préparé pour cet homme. tu tentes d'agir normalement. tu penses tout à coup que des cours de théâtre n'auraient pas été si mauvais pour toi au final. tes pensées accentuent ton comportement maladroit. tu tentes de recentrer tes pensées, mais ton attention est ailleurs. ton esprit vagabondait vers quelque chose que tu ne peux pas ignorer : sa présence. et tu veux le sentir. plus que tout. tu veux le sentir. désespérément. tu veux le sentir. tu peux sentir son souffle chaud sur tes lèvres. il sourit et tu fonds. peut-être est-ce dû à la façon dont les courbes de vos corps avaient été parfaitement parallèles si les courbes pouvaient chanter, vous seriez en parfaite harmonie ou peut-être est-ce dû à la façon dont il plante des baisers comme des graines le long de ton cou ou la façon dont il touche du bout des doigts ta peau comme s’il ne voulait pas te laisser partir. et tu ne voulais pas partir. tu voulais rester dans ses bras, pressée contre son corps, jamais personne encore n’a réussi à te faire ressentir la même chose. lui et toi ensemble, c‘est comme si la lune et les étoiles entraient en collision. une explosion indescriptible. il a laissé courir son pouce sur tes lèvres avant de venir poser ses paumes contre tes joues. il t'embrasse, et à ce moment précis, ta vie est parfaite. pas le genre de vie parfaite où rien n’est faux. mais le genre de parfaite où les torts n'ont pas d'importance. ce fut le début et la fin de tout ce que tu sais. tu ne peux pas le décrire avec des mots. les choses qui sont extraordinaires ne peuvent pas être expliquées. comme le velours. comme l'océan. comme la liberté. comme demain. comme le week-end. comme le matin de noël. comme le surf. comme l’eau turquoise. tu es tombée amoureuse de manière incontrôlable et irrationnelle. tu ne voulais pas, mais inévitablement, tu es tombée amoureuse. sans le vouloir. peut-être était-ce dû à la façon dont il t'a embrassé. doucement et délicatement. prudemment et soigneusement.

tu veux sortir de ce labyrinthe mental dans lequel tu es éternellement perdue depuis qu’il t’a embrassé. et surtout depuis que tu l’a laissé faire. tu te sens coupable. tu sais pertinemment qu’il est fiancé. et toi, tu as aussi quelqu’un aussi dans ta vie. tu es épuisée par les émotions bouleversantes et la bataille interne pour une paix perpétuelle. tu te sens faible, épuisée et drainée. ton corps tremble. tu as toujours désiré un amour si électrique, magnifique, passionné et stimulant qu'il ne peut pas être ignoré et tu l’as eu. tu pensais l’avoir trouvé avec sam, avec qui tu es depuis cinq ans, mais visiblement ce n’était pas le cas. ton esprit aspire à la pacification, le silence et la clarté, même ton corps a besoin de repos, malheureusement ton âme le désire. tu t’es mise dans de beaux draps. tu as besoin de vos étreintes. tu veux juste être avec lui. ça te tourmente. alors tu prends la décision qui te parait être la plus évidente. la décision qui te parait être la plus raisonnable. pour toi comme pour lui. privilégier la raison plutôt que le cœur.

le lendemain, tu fais le nécessaire pour mettre fin à ce labyrinthe mental. tu lui fais comprendre que c’était une erreur. qu’il ne se passera plus rien entre vous. parce que ce n’est pas bien. il te manque. mais tu ne peux pas agir de façon aussi égoïste. sa fiancée est imbuvable, mais elle ne mérite pas pour autant de souffrir. tu ne veux pas agir aussi égoïstement vis-à-vis de ton copain et puis surtout tu ne peux pas  perdre ta place ou encore pire risquer de faire perdre sa place à ton frère. tu résistes tant bien que mal. tu y arrives relativement bien. même si tu as besoin de son affection, de son attention, de son regard. mais tout ça n'est pas pour toi. il est fiancé. tu as quelqu’un dans ta vie depuis six ans. ce n'est pas un jeu. tu ne joues pas. il ne doit pas s'intéresser à toi. il ne peut décemment pas s'intéresser à toi. tout vous oppose. vraiment tout.


LE MESSAGE DU CRÉATEUR merci de passer par là, ça veut dire que tu es un minimum intéressé(e). alors, je vais essayer d'être brève.

l'avatar est négociable. j'ai d'abord pensé à laurens en l'écrivant. parce que j'aime les avatars moins convoités sur le forums, que les ressources sur romee et lui sont juste canons et aussi parce qu'il rentre très bien dans le rôle, mais je me doute qu'il faut que vous trouviez un minimum de ressource, alors j'ai opté pour tobias sorensen. je ne suis pas une experte en avatar de cette tranche d'âge, mais je ne suis pas franchement très difficile. je me garde tout de même un droit de véto.

pas mal de points sont négociables. après ce sera ton personnage, donc je veux surtout que tu te sentes bien avec, que tu te l'appropries, tout en gardant l'essence du personnage. j'ai laissé pas mal de points libres comme pour sa famille et sa belle famille. libre à toi de créer le scénario de sa fiancée ou de le laisser en pnj et on peut même modifier ou supprimer quelques points s'ils ne te conviennent pas. les seuls éléments auxquels je tiens soit le fait qu'il soit fiancée et aussi sa relation avec alisa.

le prénom est non-négociable j'ai eu un réel coup de cœur pour ce prénom et concernant le nom de famille il est parfaitement négociable.

quant au rp et à la présence. je ne suis pas toujours une fusée dans les réponses parfois j'essaye de répondre dans l'heure parfois je mets quelques jours. mais je dirais que deux ou trois rps par semaine c'est correct. pour la présence, j'aimerai quelqu'un qui soit assez actif tous les jours (pas forcément cinq heures de suite) c'est mieux pour toi si tu t'intègres donc venir tous les jours même une dizaine de minutes c'est plutôt pas mal. il y a souvent du monde dans la partie flood. concernant l'intégration je ne me fais pas de soucis parce qu'on est tous de véritables crèmes et comble de joie en débarquant avec leeo tu as déjà quelques liens. pas la peine de faire de longs rps de mille mots, je m'adapte à tout. en ce moment je tourne entre 600-700 mots, mais si mon leeo est choisi je suis capable aisément d'en faire plus. concernant les fautes, j'en fais aussi et personne n'est parfait je pense cependant. ça ne me dérange pas tant que ce n'est pas truffé de fautes à chaque mot.

leeo est un personnage très important dans la vie et dans l'évolution d'alisa de ce fait je recherche une personne qui sera se l’approprier totalement tout en respectant les éléments imposés.

je crois que c'est tout. en tout cas j'ai hâte de rp avec toi, tu vas voir ensemble on va tout déchirer et bien sûr, pour toute question - ou même juste pour papoter - ma boite mp est grande ouverte.
avatar négociable
pseudo négociable


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