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 if you're going through hell keep going / measim


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and we'll never be royals.
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and we'll never be royals.
À SF depuis : 05/12/2016
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{if you're going through hell, keep going}
✰ w/kasim

Bien trop concentrée sur mon écran d’ordinateur, mes doigts filent à une vitesse que je n’aurais pas cru possible il y a de cela quelques mois. Un progrès qui ne rendrait pas particulièrement fier ma famille, mais c’était un petit truc en plus, que x ou y n’aurait sûrement pas. La réception était plutôt calme aujourd’hui à vrai dire. Très axée administrative. Je n’avais pas vu de familles d’enfants malades passer par mon bureau, m’évitant quelques larmes d’émotions. Make-a-wish, ça partait d’une bonne intention et j’étais fière d’y participer. Mais ça avait aussi cette dimension macabre, funeste, que je ne saurais expliqué : le dernier voeu d’un enfant qui était condamné à mourir. Et ça me ramenait à cette triste réalité : un enfant pouvait porté ce lourd fardeau qu’était la maladie et ne jamais s’en défaire. Un enfant était touché par une mort certaine et presque imminente et ça n’arrivait pas que dans les films. Un frisson me parcourt le corps à l’évocation cette pensée, avant que je ne me concentre à nouveau sur l’informatisation d’un dossier. On m’avait dit que c’était dur parfois, de voir des enfants qui ne souhaitaient qu’être comme les autres mais qui choisissaient déjà le costume qu’ils allaient porter à leur propre enterrement. On m’avait dit, pendant l’entretien d’embauche, que parfois je craquerai à force de voir des tubes, des fils qui dépassaient de partout. Et je ne les avais pas cru, pensant que ça ne serait qu’un simple job, un simple job pour se lancer dans le monde du travail. L’expérience humaine que j’en tirai était incroyable, mais parfois tout me semblait éreintant. Bref. Parfois, c’était mieux de se concentrer sur ce qu’on avait bêtement à faire en tant que réceptionniste que de trop penser à ce que ces pauvres enfants devaient subir. Et j’étais tellement concentrée sur mon écran que je ne savais pas quel temps il pouvait bien faire dehors : gris ? grand soleil ? neige ? J’étais incapable de le savoir, j’avais foncé tête la première dans le bus ce matin, sans me soucier de quoi que ce soit, espérant juste que la journée passerait vite, que je puisse retrouver mon lit qu’il avait été si dur de quitter ce matin. Tellement concentrée que je remarquai à peine que quelqu’un se tenait au dessus de moi.
Je lève les yeux, remarquant enfin qu’on bloque ma lumière. Oh non. Pas lui. Si il y avait bien un soucis dans le fait de cumulé deux boulots. C’est qu’on pouvait tomber sur deux fois sur le même relou. Je soupire d’une manière qui ne pouvait pas plus lancer transparaître mon agacement.
« Que puis-je pour vous monsieur ? » dis-je en levant les yeux.
Lui, il était fiché comme gros relou de chez Victoria’s Secret. Et c’est sûrement le combo beaux yeux mais gros relous qui avait fait que je me souvenais particulièrement de lui.



These violent delights have violent ends And in their triumph die, like fire and powder, Which, as they kiss, consume. The sweetest honey Is loathsome in his own deliciousness And in the taste confounds the appetite. Therefore love moderately. Long love doth so. Too swift arrives as tardy as too slow. —
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sehzadem
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Je contemple la façade de l’immeuble depuis le trottoir d’en face, sans bien savoir mon ressentis. De la déception ? Du mécontentement ? Le building est exactement comme je l’imaginais avant d’avoir le nez dessus : sans âme. Ironique, quand on est sensé redonner le sourire à des gamins mourants. Je finis par traverser la rue sans enthousiasme. La brise qui souffle sur la ville une grosse partie de l’année a au moins le mérite de rendre supportable le port d’un costume trois pièces en plein mois d’août – quelque chose d’inimaginable à New York, où on pourrait facilement faire cuire des œufs à même les trottoirs –, ce qui est finalement un avantage non-négligeable quand la profession l’exige. Enfin, profession... Dans un mois, bye bye birdie. Mon contrat arrive à échéance et j’ai tout sauf l’intention de le faire prolonger. J’avais envisagé plein de choses, quand j’avais réalisé que les chiffres étaient en quelque sorte mon truc. J’avais, comme on dit, « de grands projets ». Un comble, vue ma situation, si vous voulez mon avis. Et huit ans plus tard, dont cinq passées à galérer de job de merde en job pourri dans l’espoir de mériter ma place sur les bancs de l’USCF, tout ça pour finalement me retrouver à gérer les élans de générosité hypocrites de particuliers dont la fortune personnelle s’élève à environ un dixième de celle que j’avais jadis la promesse de recevoir. Si vous appelez ça de l’amertume, vous avez peut-être raison. L’intérieur est à l’image de l’extérieur : sans tralala, si vous voulez mon avis, un rien insignifiant. Je me dirige vers le comptoir de l’accueil. L’hôtesse a l’air absorbée par son écran mais finis par lever les yeux. C’est bizarre, mais j’ai l’impression de la connaître. Je ne m’attarde pas vraiment sur la question, parce que je ne suis physionomiste que 50% du temps. « Que puis-je pour vous monsieur ? ». Je tique à nouveau. Sa voix aussi me rappelle un truc. C’est quand mon regard glisse sur le comptoir avant de revenir sur elle que je comprends. Eh merde. Il fallait que je tombe sur la coincée de Victoria’s Secret, c’est bien ma veine. Je fais mine de rien du tout et la regarde dans les yeux. « J’ai rendez-vous pour une proposition de financement au nom de Mr Wellman », je dis d’une voix calme mais assurée. Cleo se fiche souvent de moi quand je prends le ton de l’expert-comptable en sa présence – soit disant que ça change de d’habitude. Espérons au moins que ça passera avec elle.



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and we'll never be royals.
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Peut-être que si j’avais continué la fac et si j’avais fait un master, je n’aurai jamais eu à faire face à ce genre de situation. Je n’aurai peut-être jamais eu cette fichue révélation, cette fichue envie de me débrouiller toute seule. J’aurai commencé une belle carrière dans la publicité, et je n’aurai jamais eu à cumuler deux jobs pour tenter de garder la tête hors de l’eau. Je dis bien tenter : les contacts réguliers avec mon banquier montraient bien que j’avais beaucoup de mal à gérer un budget. Victoria’s Secret, c’était loin d’être une vocation. Vendre des soutiens gorges alors qu’on était plus du genre planche à pain que double airbags, c’était pas très vendeur. Et puis s’habiller en noir toute la journée, ça devenait triste. Être réceptionniste chez Make-A-Wish, c’était pas mieux non plus : c’était triste comme jamais. Donner un dernier sourire à des enfants voués à mourir plus tôt que ce qui était « prévu ».
Je soupire à la vue du gros relou de chez VS. Ouais. GROS RELOU. Le genre de relou qui avait zieuté sur mon décolleté quasi-inexistant. Le genre de relou qui venait acheté de la lingerie pour une tiers demoiselle mais qui me faisait du rentre dedans en même temps. J’avais eu de la peine pour cette demoiselle qui allait se retrouver saucissonnée dans une ensemble acheté par quelqu’un qui avait dragué la vendeuse.
« J’ai rendez-vous pour une proposition de financement au nom de Mr Wellman » dit-il sur un ton calme.
Je pianote sur mon clavier, pour trouver le fameux rendez vous. Et surtout, afficher le planning de Monsieur Wellman.
« À quel nom ? » demandais-je sans lâcher des yeux mon écran.
Et puis merde, c’était le connard relou de chez VS. Il méritait que j’utilise le peu de pouvoir que j’avais ici.
« En fait, de toute façon ça n’a pas d’importance. Mr Wellman a beaucoup de retard dans ses rendez vous, prenez un siège et prenez votre mal en patience. » lui dis-je en pointant du doigt la mini salle d’attente qui était installée là.
Il s’exécuta et prit place. Je continuais à l’ignorer, en faisant semblant de tapoter sur mon clavier, quand ma curiosité me piqua.
« Alors, elle a aimé son ensemble ? Elle est au courant que vous draguiez toutes les vendeuses ? » lui demandais-je avec un petit ton… condescendant.


These violent delights have violent ends And in their triumph die, like fire and powder, Which, as they kiss, consume. The sweetest honey Is loathsome in his own deliciousness And in the taste confounds the appetite. Therefore love moderately. Long love doth so. Too swift arrives as tardy as too slow. —
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sehzadem
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« À quel nom ? » J'ai à peine le temps d'ouvrir la bouche qu'elle me coupe la parole. « En fait, de toute façon ça n’a pas d’importance. Mr Wellman a beaucoup de retard dans ses rendez vous, prenez un siège et prenez votre mal en patience. » Je lui lance un regard glacial. « Esterhazy, je réponds quand même d'un ton acerbe, avant d'ajouter en marmonnant: pour ce que ça vous intéresse apparemment. » Je n'ai pas d'autre choix que d'aller m'assoir sur les trois fauteuils qui se battent en duel et qui constituent le gros de la supposée salle d'attente. Des photos d'enfants chauves ou malingres sur les murs, avec un sourire de couloir de la mort sur la tronche. La noblesse de la chose crève certes les yeux, ça n'empêche pas que je préférerais bosser dans une mine que dans cet endroit. Je m'assois sur un fauteuil. La réceptionniste se remet à taper ostensiblement sur son clavier comme si je n’existais pas – et je me demande même si elle ne le fait pas exprès. Une fois assis, mon genou se met automatiquement à tressauter, comme à chaque fois qu'on m'impose d'attendre, ce dont j'ai horreur. Avant, dans mon ancienne vie, je n'avais jamais eu l'occasion qu'on me fasse attendre. C'était ça le privilège suprême, sans doute. Même pas nécessairement de ne pas avoir à bosser pour manger ou avoir un appartement décent, ni même pouvoir se payer ce que l'on veut d'un claquement de doigt. Le privilège suprême était de ne pas avoir à attendre pour la moindre chose que vous faisiez, et c'était un constat amer que j'avais rapidement fait. Depuis que tout était arrivé, j’avais l’impression que j’avais passé l’équivalent de trente années à attendre dans toute sorte d’endroit, et c’était désagréable au plus haut point. « Alors, elle a aimé son ensemble ? Elle est au courant que vous draguiez toutes les vendeuses ? » Je laisse s’écouler une seconde avant de tourner la tête vers elle. Bien sûr, il n’y a qu’à moi qu’un truc pareil peut arriver. Des dizaines de types draguent des serveuses et des vendeuses à tous les coins de comptoirs, mais dès que je décide de le faire, il faut que je me retrouve face à elle le lendemain derrière un tout autre comptoir, et à l’autre bout de la ville par-dessus le marché. La vérité, c’est que j’avais un peu bu la veille et que je l’avais vue dans la boutique, et ce n’était qu’une fois à l’intérieur que j’avais réalisé que c’était un magasin de lingerie. L’alcool aidant un peu, je ne m’étais pas dégonflé et quand elle m’avait demandé si j’avais besoin d’aide, j’avais répondu oui. Maintenant, à bien la regarder, je ne sais pas ce qui peut bien m’avoir poussé à entrer dans une boutique de lingerie pour acheter des sous-vêtements que je serai maintenant obligé de brûler si je voulais éviter que Cleo tombe un jour dessus et soulève des questions ridicules – elle était franchement quelconque, comme fille. « Oui, elle a aimé », je réponds simplement d’un ton sec. Je consulte ostensiblement ma montre et me lève. « Maintenant, je vous avouerai que je ne suis pas venu ici pour parler de ma vie privée mais pour faire mon boulot. Alors si vous pouviez faire le vôtre et décrocher votre téléphone, ça m’arrangerait ».


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Il dégageait une sorte d’énergie que je trouvais tout sauf positive. Ce mec était négatif. Déjà ouais, c’était un gros lourd. Le genre de type a qui on adressait un sourire pour lui faire comprendre qu’il n’y aurait jamais moyen qu’il se passe quelque chose avec lui, même pas avec mille capotes. Et puis même si aujourd’hui il se présentait bien, avec sa petite mallette et son petit costume -sûrement sur mesure-, moi, l’image de lui que je gardais dans mon esprit restait celle du mec qui draguait une vendeuse de lingerie. De lingerie. DE LINGERIE. Il n’y avait pas plus intime comme truc, et il draguait la vendeuse. Non, mais franchement. Et puis cette lourdeur… C’était le genre de truc qui ne me serait jamais arrivé si je n’avais pas bossé chez VS. Ou même ici.
« Esterhazy » dit-il, sur un ton toujours aussi agréable.
Je hausse les sourcils, tentant de trouver un nom qui ressemblait à ce que je venais d’entendre.
« Et ça s’écrit comment ça, Eterkazy ? »
Je lève alors la tête et lui fais un sourire narquois. S’il y avait pu avoir une traduction à l’expression qui s’affichait sur mon visage, ça aurait été : ‘tu es un sacré connard’.
Il s’installe alors dans la mini salle d’attente qui était quasiment spécialement faite pour les rendez vous de Mr Wellman -parce que ce type avait clairement la réputation de tout faire trainer en longueur. Pendant que je retranscris un des dossiers qu’on m’avait confié, j’observe Mr Truc s’impatienter tout seul.
« Oui, elle a aimé »
Je ris. Un petit rire qui laissait bien exprimer ce que je pensais de l’attitude de cette demoiselle.
« Vous lui avez dit comment vous l’avez choisi cet ensemble ? Ou pas ? »
Je lui fais un clin d’oeil, avant de me remettre à tapoter des dossiers d’enfants malades. Encore. Pendant que Monsieur perdait patience, encore.
« Maintenant, je vous avouerai que je ne suis pas venu ici pour parler de ma vie privée mais pour faire mon boulot. Alors si vous pouviez faire le vôtre et décrocher votre téléphone, ça m’arrangerait ».
Je soupire. Pour qui il se prenait ce type ? Je fais glisser ma chaise de bureau afin de me retrouver prêt de lui. Je croise mes jambes, et tape sur mes cuisses.
« Alors déjà, vous n’êtes pas prêt de faire votre boulot vu le retard qu’est en train d’accumuler Mr Wellman. Alors prenez ce l’animation que je vous offre au lieu de me traiter comme une moins que rien. »
Je penche la tête et lui souris.
« Je suis pas sûre que votre copine apprécie pendant longtemps votre attitude je donne pas cher de votre relation. Comment elle peut vous supporter de base quoi… »


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« Alors déjà, vous n’êtes pas prêt de faire votre boulot vu le retard qu’est en train d’accumuler Mr Wellman. Alors prenez ce l’animation que je vous offre au lieu de me traiter comme une moins que rien. » Elle me chapitre comme un gamin, on croit rêver. Le pire, c’est qu’elle a visiblement décidé de laisser éclater son aigreur du monde et qu’apparemment je suis le seul sur qui elle a décidé de le faire. C’est d’un triste... « Ce que je vous ai déjà raconté en long, en large, et en travers, c’est que Wellman m’attend, le rendez-vous est fixé, retard ou pas », je m’emporte. Je prends une brève inspiration pour me calmer, ce qui a le don de décupler mon mépris.  « Je suis pas sûre que votre copine apprécie pendant longtemps votre attitude, je donne pas cher de votre relation. Comment elle peut vous supporter de base quoi… » J’ai soudainement envie de défendre ma relation imaginaire. C’est puérile et ridicule, mais à croire que je n’ai rien de mieux à faire. Je la regarde avec un air condescendant – enfin, encore plus condescendant. « Il parait que les gens qui sont au beau milieu de ce qu’on appelle un désert affectif adorent s’arroger le droit de donner leur opinion sur celles des autres ». Je m’accoude sur le comptoir et la regarde avec un sourire mauvais. « Pour en revenir à ce pour quoi je me trouve ici, aujourd’hui, à devoir faire affaire avec une réceptionniste particulièrement obtuse, laissez-moi vous dire que si vous saviez seulement ce que signifiait une somme avec un montant dépassant les cinq zéros, vous feriez sans doute un peu mieux votre travail. Et le fait que je vous ai croisée en l’espace d’à peine quelques heures à deux endroits de la ville, dans deux jobs différents, probablement payé une misère chacun, me donne la sensation que premièrement, vous ne savez effectivement pas ce que représente cette somme, et deuxièmement, que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre un seul de ces deux emplois, sans doute pour continuer à alimenter le trou béant que se trouve être votre compte bancaire ». Je fais une pause pour reprendre mon souffle. Je m’en veux un peu de la tournure des évènements. Pas tellement pour cette cruche de réceptionniste trop curieuse, mais simplement parce que ça ne fait pas professionnel. Ce n’est pas comme si je craignais vraiment qu’elle aille me balancer, après tout ce serait sa parole contre la mienne. Mais c’est surtout parce que ce genre de pétage de câble arrive de plus en plus souvent et qu’il faut sérieusement que je me calme si je veux pouvoir retrouver du boulot facilement. Je me redresse dignement. « Vous direz à Wellman que Mr Peterson reconsidère son offre », je lâche finalement en tournant les talons.  


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